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Pourquoi trouve-t-on tellement d'avantages à l'échec ?

La Question serait :

Pourquoi trouve-t-on tellement d'avantages à l'échec ? Ou, pour le formuler autrement, qu'avons-nous à  gagner à échouer (que ce soit dans un cadre professionnel (ne pas arriver à s'élever hiérarchiquement), ou par rapport à son image (je pourrais être plus beau (belle), mais je ne fais rien pour et bien d'autres domaines encore ?

D’une façon très névrotique : oui, vous avez raison – nous pouvons avoir tout à gagner à échouer ! Cela renvoie notamment à la notion de “bénéfices secondaires”. Un bénéfice secondaire, c’est tirer un bénéfice (conscient ou non) d’une situation a priori défavorable, mais dont l’arrêt signifierait la perte du bénéfice en question. Un premier exemple : je m’ennuie dans ma vie conjugale… Mais je jouis d’un réel confort matériel grâce à mon conjoint. Ceci est un bénéfice secondaire que je tiens à conserver, même si c’est au prix d’une vie affective sans relief…

Un autre exemple : être tout le temps en échec (et donc s’en plaindre à qui veut l’entendre) donne un certain statut : celui de victime… Et la victime s’arrangera toujours pour trouver un public bienveillant pour l’écouter et leur témoigner son soutien et son affection : voilà un autre bénéfice secondaire – fédérer autrui autour de soi et de son malheur…

Néanmoins, votre question renvoie essentiellement à la non-prise de risque, dont le fondement est lui-même la peur. Il y a derrière cela l’idée de se préserver, en ne prenant pas le risque de s’exposer à des situations où on craint de ne pas être à la hauteur. Ainsi, en n’osant rien, rien ne se passe : on est rassuré, mais on se retrouve aussi frustré car rien dans sa vie n’avance – oui : c’est profondément idiot, mais beaucoup d’entre nous fonctionnent sur ce schéma !

Une autre façon d’envisager le besoin de l’échec est de considérer que ce dernier est peut-être plus facile à assumer que le succès ! Il faut en effet assumer la culpabilité (plus ou moins consciente) face à des proches qui n’ont, par exemple, pas aussi bien réussi que soi dans telle ou telle entreprise, l’échec étant alors un moyen idéal de se saboter soi-même, en s’affranchissant ainsi de la culpabilité. On peut aussi inconsciemment redouter la solitude ou l’exclusion qui découle d’une position de succès, dans un environnement où autrui ne réussirait pas autant et nourrirait même une certaine jalousie…

Les 9 types de bénéfices secondaires qui nous empêchent de résoudre nos problèmes...

Les problèmes n'ont pas que des inconvénients "conscients". Ils ont aussi des avantages "inconscients" qui s'appellent des "bénéfices secondaires". C'est à cause d'eux notamment que l'on a tant de mal à résoudre nos problèmes... Découvrez les bénéfices secondaires de vos problèmes et vous commencerez à y voir plus clair...

On a souvent tout intérêt à se coltiner inconsciemment un problème...

Nos intérêts indirects et inconscients liés à un problème, ce sont les bénéfices secondaires du problème.

Les bénéfices secondaires se recoupent, s'entrecroisent et se mettent souvent à plusieurs pour nous freiner dans notre démarche de résolution de problèmes...

Ce concept Freudien de "bénéfice secondaire" ne date pas d'hier.

En revanche, une liste des types de bénéfices secondaires n'existait pas jusqu'à ce jour...

En voici ma version : une liste des 9 types de bénéfices secondaires.

Cette liste permet la résolution de problèmes par "l'approche des types de bénéfices secondaires".

Faites l'exercice :

Parmi les 9 types de bénéfices secondaires suivants, essayez d'identifier celui ou ceux qui correspondent à votre problème...

 

Votre problème commencera alors à se résoudre...

- l'habitude = mon problème est une habitude rassurante par rapport à l'inconnu qui me fait peur...

- la loyauté = mon problème me rend loyal et fidèle à mon passé, à mes ancètres,...

- l'exutoire = mon problème est le symptôme d'un autre problème... Une maladie provient parfois d'un problème psychologique.

- la protection / l'évitement = mon problème me protège d'un autre problème... Ex. : J'ai une jambe cassé, cela m'évite de faire face à mes responsabilités professionnelles...

- l'excuse = mon problème me sert d'excuse pour ne pas en affronter un autre. NB : La protection c'est vis-à-vis de soi ; l'excuse c'est vis-à-vis des autres...

- l'occupation = mon problème m'occupe l'esprit, ce qui m'évite de penser à un autre problème qui peut me sembler plus effrayant.

- l'identité = mon problème est ma raison d'être. Il fait partie de ma vie, de mon identité et de mon image...

- la reconnaissance = mon problème me permet d'obtenir la reconnaissance, l'affection, la compassion d'autrui.

- la punition = mon problème me punit de ma culpabilité ressentie par rapport à une faute réelle ou imaginaire que j'aurais commise...

- l'attestation / le challenge = mon problème (me) prouve que je suis capable de lui faire face, au cas où j'aurais des doutes...

 

Si vous comptez 10 types de bénéfices secondaires au lieu de 9, c'est normal : "l'excuse" et "la protection" constituent presque un même type de bénéfice secondaire, tout comme "l'habitude" et "la loyauté".

Les problèmes n'ont pas que des inconvénients "conscients". Ils ont aussi des avantages "inconscients" qui s'appellent des "bénéfices secondaires". C'est à cause d'eux notamment que l'on a tant de mal à résoudre nos problèmes... Découvrez les bénéfices secondaires de vos problèmes et vous commencerez à y voir plus clair...

On a souvent tout intérêt à se coltiner inconsciemment un problème...

Nos intérêts indirects et inconscients liés à un problème, ce sont les bénéfices secondaires du problème.

Les bénéfices secondaires se recoupent, s'entrecroisent et se mettent souvent à plusieurs pour nous freiner dans notre démarche de résolution de problèmes...

Ce concept Freudien de "bénéfice secondaire" ne date pas d'hier.

En revanche, une liste des types de bénéfices secondaires n'existait pas jusqu'à ce jour...

En voici une version possible :

Une liste des 9 types de bénéfices secondaires.

Cette liste permet la résolution de problèmes par "l'approche des types de bénéfices secondaires".

 

Faites l'exercice :

Parmi les 9 types de bénéfices secondaires suivants, essayez d'identifier celui ou ceux qui correspondent à votre problème...

Votre problème commencera alors à se résoudre...

- l'habitude = mon problème est une habitude rassurante par rapport à l'inconnu qui me fait peur...

- la loyauté = mon problème me rend loyal et fidèle à mon passé, à mes ancètres,...

- l'exutoire = mon problème est le symptôme d'un autre problème... Une maladie provient parfois d'un problème psychologique.

- la protection / l'évitement = mon problème me protège d'un autre problème... Ex. : J'ai une jambe cassé, cela m'évite de faire face à mes responsabilités professionnelles...

- l'excuse = mon problème me sert d'excuse pour ne pas en affronter un autre. NB : La protection c'est vis-à-vis de soi ; l'excuse c'est vis-à-vis des autres...

- l'occupation = mon problème m'occupe l'esprit, ce qui m'évite de penser à un autre problème qui peut me sembler plus effrayant.

- l'identité = mon problème est ma raison d'être. Il fait partie de ma vie, de mon identité et de mon image...

- la reconnaissance = mon problème me permet d'obtenir la reconnaissance, l'affection, la compassion d'autrui.

- la punition = mon problème me punit de ma culpabilité ressentie par rapport à une faute réelle ou imaginaire que j'aurais commise...

- l'attestation / le challenge = mon problème (me) prouve que je suis capable de lui faire face, au cas où j'aurais des doutes...

Si vous comptez 10 types de bénéfices secondaires au lieu de 9, c'est normal : "l'excuse" et "la protection" constituent presque un même type de bénéfice secondaire, tout comme "l'habitude" et "la loyauté".